Indications de l'hypnose
Hypnose : la révolution scientifique qui soigne par l’esprit
L’hypnose est aujourd’hui reconnue comme une approche complémentaire efficace dans de nombreux domaines médicaux, grâce à sa capacité à mobiliser les ressources inconscientes de l’individu et à influencer des processus physiologiques et psychologiques.
Des études en neuro-imagerie fonctionnelle ont démontré que l’hypnose modifie l’activité cérébrale, notamment dans le cortex cingulaire antérieur, l’insula et le thalamus, ce qui explique son efficacité dans la gestion de la douleur, de l’anxiété et d’autres symptômes psychosomatiques. Plusieurs sociétés savantes, dont l’Inserm valident son utilisation comme méthode complémentaire non médicamenteuse dans des protocoles cliniques rigoureux.
Ses applications couvrent un large spectre dans de nombreuses disciplines de soins. En voici quelques applications dont la liste tant pour les champs d’interventions que pour les études scientifiques est non exhaustive.
Médecine de la douleur (algologie)
Anesthésie et chirurgie
Oncologie
Psychologie et Psychiatrie
Gastro-entérologie
Gériatrie
Neuropsychologie et troubles cognitifs
Addictologie
Neurologie
Gynécologie et obstétrique
Pédiatrie
Médecine interne et Endocrinologie
Génétique et maladies rares
Chirurgie dentaire
Dermatologie
Médecine du travail et santé publique
Médecine du sport
Innovations et recherches émergentes
Médecine de la douleur (algologie)
L’hypnose est étudiée comme approche complémentaire dans la prise en charge de la douleur. Elle n’a pas vocation à remplacer les traitements médicaux, mais peut être utilisée en complément pour aider certaines personnes à mieux gérer la douleur et le stress associé. Les recherches suggèrent que l’hypnose peut influencer la manière dont le cerveau traite les signaux douloureux.
Douleurs aiguës et chroniques – L’hypnose peut être utilisée pour aider à réduire la douleur lors de procédures médicales ou de situations douloureuses aiguës. Une revue systématique et méta-analyse regroupant plusieurs essais cliniques a montré que l’hypnose utilisée en complément des soins habituels entraîne une diminution significative de la douleur (Thompson, 2021). Les douleurs chroniques qui persistent pendant plusieurs mois ou années, sont souvent complexes à traiter. Certaines recherches indiquent que l’hypnose peut contribuer à améliorer la gestion de la douleur chronique bien que les résultats varient d’une personne à l’autre (Jensen, 2022).
Anesthésie et chirurgie
L’hypnose est de plus en plus étudiée comme approche complémentaire dans le contexte des interventions chirurgicales. Elle peut être utilisée avant ou pendant certaines procédures pour aider à réduire l’anxiété, améliorer le confort et parfois influencer la perception de la douleur et la mémorisation de cet inconfort. Les recherches suggèrent que ces effets seraient liés à des mécanismes impliquant l’attention, la relaxation et la modulation des réponses au stress et aux stimuli nociceptifs.
De nombreux bénéfices – Dans une méta-analyse, une revue de 2013 a été mise à jour, examinant les preuves sur l’efficacité de l’hypnose chez les adultes subissant des interventions chirurgicales par rapport aux soins standards. Les méta-analyses ont révélé des effets positifs sur le traitement, sur la détresse mentale, la douleur, la consommation de médicaments, la récupération et le temps de l’intervention chirurgicale (Holler, 2021).
Réduction de la douleur et détresse procédurale chez les enfants – L’hypnose clinique présente des bénéfices potentiels pour la douleur et la détresse procédurale chez les enfants, basés sur des preuves de supériorité dans le contrôle des affections et les interventions non pharmacologiques (Geagea, 2023).
Oncologie
L’hypnose est de plus en plus étudiée comme approche complémentaire en oncologie pour améliorer la qualité de vie des patients et les aider à mieux faire face aux effets physiques et émotionnels des traitements. Elle ne remplace pas les soins médicaux, mais peut être utilisée en complément pour accompagner certains symptômes comme la douleur, l’anxiété ou les effets secondaires liés aux traitements.
Depuis 200 ans – L’hypnose est utilisée depuis près de 200 ans pour apporter un réconfort psychologique et physique aux personnes diagnostiquées avec un cancer. La littérature soutient les bienfaits de l’hypnose pour améliorer la qualité de vie tout au long du cancer et son traitement, également dans le cadre de technique de prévention et de contrôle du cancer (couvrant son utilisation dans la gestion du poids, l’arrêt du tabac, en complément des procédures diagnostiques et thérapeutiques (Montgomery, 2013).
Douleurs – L’hypnose est efficace dans les douleurs musculo-squelettiques chez les personnes ayant eu un cancer du sein prenant des inhibiteurs de l’aromatase. L’hypnose est brève, n’a pas d’effets secondaires spécifiques, peut être enseignée aux patients pour l’utiliser seul, et ses effets bénéfiques persistent bien après la dernière intervention (Montgomery, 2025).
Psychologie, Psychiatrie
L’hypnose est étudiée dans le domaine de la psychologie et de la psychiatrie comme approche complémentaire pour accompagner certaines difficultés émotionnelles et psychologiques. Elle ne remplace pas les traitements psychothérapeutiques ou médicaux validés, mais peut parfois être utilisée en complément dans des programmes de prise en charge.
Troubles anxieux – Des analyses scientifiques regroupant plusieurs essais cliniques montrent que l’hypnose peut contribuer à réduire certains symptômes d’anxiété lorsqu’elle est utilisée en complément d’approches psychothérapeutiques. Une méta-analyse récente a observé une diminution significative des symptômes anxieux chez les participants ayant bénéficié d’interventions hypnotiques par rapport à des groupes témoins (Valentine, 2021).
Trouble de stress post-traumatique et sommeil – Certaines études expérimentales suggèrent que des interventions hypnotiques ciblant les symptômes du stress post traumatique améliore la qualité du sommeil, notamment en réduisant le temps nécessaire pour s’endormir et certains symptômes d’hyperactivation, par exemple instruction et évitement (Abramowitz, 2008).
Gastro-entérologie
Symptômes gastro-intestinaux fonctionnels – Les analyses d’essais cliniques disponibles montrent que de nombreux patients présentant des douleurs abdominales fonctionnelles ou des troubles digestifs fonctionnels rapportent une amélioration des symptômes après des programmes d’hypnose thérapeutique, souvent associés à une amélioration de la qualité de vie (Flik, 2022).
Troubles psychosomatiques digestifs – Les approches hypnotiques visant la relation entre le cerveau et le système digestif sont parfois utilisées dans les troubles digestifs influencés par le stress ou les émotions. Certaines études suggèrent que ces interventions peuvent contribuer à réduire certains symptômes digestifs chez des patients présentant des troubles fonctionnels du système gastro-intestinal (Peters, 2022).
Gériatrie
L’hypnose est étudiée comme approche complémentaire chez les personnes âgées pour aider à la gestion de certains symptômes fréquents liés au vieillissement. Elle peut être utilisée en complément des soins médicaux pour aider à mieux gérer la douleur, réduire l’anxiété associée à certaines procédures médicales et améliorer le confort lors de soins.
Douleur chronique – Des études cliniques montrent que les interventions hypnotiques peuvent contribuer à réduire l’intensité de certaines douleurs chroniques chez des patients âgés lorsqu’elles sont utilisées en complément des traitements habituels. Une étude indique qu’un programme de soins à domicile par hypnose a significativement réduit la perception de la douleur (Dumain, 2022).
Démence – L’hypnose est efficace dans plusieurs domaines de la santé, mais son utilisation chez les personnes atteintes de démence fait débat. Les résultats montrent une suggestibilité hypnotique modérée à élevée, mais certaines adaptations sont nécessaires compte tenu de leurs troubles de l’attention. L’hypnose semble faisable et acceptable pour les personnes atteintes de démence. Une amélioration des symptômes a été observée et pourrait apporter des bénéfices cliniques (Wawrziczny, 2021).
Neuropsychologie et troubles cognitifs
L’hypnose en neuropsychologie et troubles cognitifs est étudiée comme approche complémentaire non pharmacologique visant à moduler la cognition, la mémoire, l’attention et les fonctions exécutives, ainsi qu’à réduire la détresse émotionnelle et la fatigue mentale chez les patients atteints de troubles cognitifs légers, de troubles neurodéveloppementaux ou de déficits cognitifs secondaires à des maladies neurologiques.
Mécanismes neurocognitifs – Les études en neuroimagerie et en électroencéphalographie indiquent que l’état hypnotique modifie l’activité dans les réseaux fronto-pariétaux associés à l’attention, la mémoire de travail et l’intégration sensorielle, ainsi que dans les circuits limbique et préfrontal médiateurs des émotions et de la motivation, suggérant un mécanisme plausible par lequel l’hypnose pourrait influencer les fonctions cognitives et la régulation comportementale (Hoeft, 2021).
Addictologie
L’hypnose est étudiée comme approche complémentaire dans la prise en charge des conduites addictives, en particulier pour agir sur les automatismes comportementaux, les déclencheurs émotionnels et les processus de dépendance. Elle s’inscrit généralement dans une approche globale associée aux stratégies médicales et psychothérapeutiques.
Sevrage tabagique – L’hypnose est l’une des approches les plus étudiées dans le cadre de l’arrêt du tabac. Certaines méta-analyses et essais contrôlés suggèrent qu’elle peut améliorer les taux d’abstinence par rapport à l’absence d’intervention. Les résultats restent très variables (Barnes, 2021).
Neurologie
L’hypnose en neurologie est étudiée comme approche complémentaire non pharmacologique visant à moduler la douleur neuropathique, la spasticité, les troubles anxieux associés aux maladies neurologiques chroniques, les céphalées, ainsi que certains symptômes liés à des dysfonctionnements du système nerveux central.
Modulations cérébrales – L’hypnose est un état de conscience modifiée influencé par plusieurs facteurs, notamment des modulations cérébrales. Les neurosciences montrent qu’elle affecte les réseaux cérébraux liés à la conscience de soi, à l’environnement et à la perception de la douleur, ainsi que les circuits attentionnels. La sensibilité à l’hypnose varie selon les individus, reflétant des différences structurelles et fonctionnelles du cerveau, et cet article résume ces connaissances neuroscientifiques (Vanhaudenhuyse, 2025)
Cardiologie
L’hypnose fait l’objet de recherches croissantes en cardiologie, notamment pour ses effets sur la modulation de l’activité cérébrale, la perception sensorielle et les interactions entre cognition, émotions et symptômes neurologiques associés aux pathologies cardiovasculaires ou lors des interventions chirurgicales. Les études récentes explorent son utilisation en plusieurs pathologies, en complément des traitements médicaux.
Réduction d’administration d’antalgiques – Une étude a démontré que l’hypnose pouvait juguler efficacement la douleur lors d’une intervention cardiaque, permettant ainsi de réduire la consommation de morphine, dans un essai randomisé (Garcia 2020).
Réduction de la douleur et de l’anxiété – Dans une étude, les auteurs montrent que les patients réceptifs à l’hypnose ressentent moins de douleur et d’anxiété, avec une intervention plus courte et un recours réduit aux antalgiques. Ces résultats soutiennent l’intérêt de l’hypnose chez les patients bénéficiant de l’implantation d’un défibrillateur automatique implantable sous-cutané (S-ICD) (Scaglione 2021).
Pneumologie
L’hypnose est entrée récemment en pneumologie grâce au département de pneumologie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans la prise en charge de la dyspnée, l’anxiété liée aux troubles respiratoires et la réhabilitation respiratoire. Elle ne remplace pas les traitements médicaux classiques, mais peut améliorer le confort et la qualité de vie. Les travaux des Prs Capucine Morelot, Thomas Similowski, Christian Straus, (Hôpital Pitié-Salpêtrière & INSERM 1158-Sorbonne Université, Paris) ont particulièrement mis en lumière le rôle de l’hypnose dans la modulation de la perception de la dyspnée et l’éloge de la respiration comme vecteur thérapeutique.
Réduction de la dyspnée et modulation perceptive – Les effets de l’hypnose pour soulager la dyspnée, dans des conditions expérimentales chez des volontaires sains sont remarquables en la comparant avec la distraction visuelle à la fois sur le plan sensitif qu’affectif (Morelot, 2024).
Amélioration de l’effort à la marche – L’hypnose permet d’améliorer de manière significative la capacité d’effort des patients atteints de BPCO sévère, leur permettant de tolérer un niveau de dyspnée similaire sur des distances de marche plus longues, et permet en 3 séances d’obtenir ce résultat par rapport à 10 séances de TCC (Straus, 2025).
Rhumatologie
L’hypnose est utilisée en rhumatologie comme approche complémentaire pour aider les patients à gérer la douleur chronique, réduire l’anxiété liée à la maladie et améliorer la qualité de vie. Elle ne remplace pas les traitements médicaux classiques mais peut soutenir la prise en charge globale.
Réduction de la douleur chronique – L’hypnose peut diminuer la perception de la douleur chez les patients atteints de rhumatismes chroniques comme l’arthrose ou la polyarthrite rhumatoïde. Des études montrent que les patients rapportent une baisse significative de l’intensité douloureuse après plusieurs séances d’hypnothérapie (Jensen, 2022).
Douleurs chroniques musculosquelettiques et neuropathiques – Une méta-analyse de neuf essais contrôlés randomisés a évalué l’efficacité de l’hypnose pour soulager les douleurs chroniques musculosquelettiques et neuropathiques. Elle montre une réduction modérée de la douleur et de son impact sur la vie quotidienne par rapport aux traitements témoins avec des effets plus marqués lorsque l’hypnose comporte au moins 8 séances (Langlois, 2022).
Gynécologie et obstétrique
L’hypnose est étudiée en gynécologie et obstétrique comme approche complémentaire visant à moduler la douleur, l’anxiété et le stress liés aux procédures médicales, à l’accouchement et aux soins post-partum. Les travaux récents montrent qu’elle agit à la fois sur la perception sensorielle de la douleur et sur les réactions émotionnelles associées.
Accompagnement de la grossesse – Une étude menée en gynécologie-obstétrique pour accompagner la grossesse, l’accouchement et la parentalité à l’aide de l’hypno-analgésie ou la thérapie brève, indique que ces techniques permettent de gérer la douleur et de réduire le stress post-traumatique lié à des accouchements difficiles ou à risque ((Ducloy-Bouthors, 2022).
Parcours PMA – Une étude a évalué la satisfaction de patientes ayant bénéficié d’un accompagnement par hypnose lors d’une ponction d’ovocytes sous anesthésie locale. La majorité des participantes se sont déclarées satisfaites, notamment pour la gestion de l’anxiété et, dans une moindre mesure, de la douleur. L’hypnose réalisée par un hypnothérapeute semble légèrement plus efficace pour réduire l’anxiété que via un casque de réalité virtuelle (Cervantes, 2025).
Pédiatrie
L’hypnose en pédiatrie est étudiée comme une approche complémentaire non pharmacologique visant à réduire la douleur aiguë, l’anxiété et la détresse émotionnelle associées aux soins médicaux chez l’enfant et l’adolescent. Elle s’intègre dans une prise en charge globale centrée sur l’enfant, avec des effets reposant sur la modulation attentionnelle, émotionnelle et neurophysiologique. Les données scientifiques reposent sur des essais contrôlés randomisés et des revues systématiques confirmant son efficacité dans divers contextes cliniques.
Douleurs et anxiété liées aux soins avec aiguilles – Une revue systématique Cochrane confirme l’efficacité des interventions psychologiques pour réduire la douleur et l’anxiété liées aux soins avec aiguilles. L’hypnose et les thérapies cognitivo-comportementales montrent une efficacité globale pour diminuer la douleur et/ou la détresse (Birnie et al., 2014).
Douleur et détresse émotionnelle – Une revue incluant 38 études et plus de 2 200 enfants montre que l’hypnose réduit la douleur et la détresse liées aux procédures médicales, avec des effets supérieurs à ceux des interventions de distraction ou d’acupression (Geagea, 2023).
Génétique et maladies rares
L’hypnose en génétique et maladies rares est envisagée comme une approche complémentaire non pharmacologique pouvant soulager certains symptômes associés à des affections d’origine génétique ou rares, en particulier la douleur, l’anxiété et l’impact psychosocial des maladies chroniques. La littérature scientifique directe sur l’hypnose dans ces maladies reste limitée, mais dans quelques domaines cliniques pertinents, des essais contrôlés et des données émergentes fournissent des éléments de preuve.
Gestion de la douleur dans une maladie génétique rare – Gestion de la douleur dans une maladie génétique rare – La drépanocytose (sickle cell disease), la maladie génétique la plus fréquente chez les populations afro-américaines, a été étudiée dans plusieurs essais cliniques explorant l’usage de l’hypnose pour la modulation de la douleur due aux crises vaso-occlusives et des symptômes chroniques. Dans un essai contrôlé randomisé pilote, un protocole d’hypnose incluant des séances avec thérapeute suivi de self-hypnose a été testé pour la gestion de la douleur liée aux crises vaso-occlusives, avec des améliorations dans l’impact global de la douleur et la qualité du sommeil (Bhatt, 2017).
Gestion de symptômes invalidants dans une maladie rare – L’objectif principal de cette étude était de déterminer l’impact de séances d’hypnose médicale sur les symptômes et la qualité de vie de patients atteints de mastocytoses présentant des symptômes invalidants tels l’asthénie, des douleurs musculosquelettiques, douleurs abdominales et des céphalées entre autres.
L’hypnose a permis une amélioration de symptômes invalidants et l’impact de deux séances d’hypnose a persisté un mois. (Retornaz, 2019).
Médecine Interne et Endocrinologie
L’hypnose en médecine interne et endocrinologie est étudiée comme approche complémentaire non pharmacologique visant à réduire le stress perçu, améliorer l’expérience hospitalière et potentiellement moduler certains aspects psychosomatiques des maladies chroniques.
Stress perçu et vécu de l’hospitalisation – Une étude prospective contrôlée a comparé 12 patients hospitalisés ayant bénéficié d’une intervention d’hypnose médicale à 12 patients témoins. Les résultats montrent une réduction significative des scores de stress mesurés par l’échelle STAI immédiatement après la séance et jusqu’à la sortie, ainsi qu’une amélioration du vécu global de l’hospitalisation (Chikhoune, 2024).
Hypnose dans les maladies chroniques – Une revue récente des essais contrôlés randomisés portant sur l’utilisation de l’hypnose dans la gestion des maladies chroniques (fibromyalgie, maladies cardiovasculaires, cancer) rapporte des effets positifs sur la détresse émotionnelle, la qualité de vie et le bien-être général. Les données spécifiques aux pathologies endocriniennes restent limitées mais suggèrent un potentiel d’impact favorable sur le stress et l’adhésion aux traitements (Rinaldi, 2025).
Diabète et hypnose – Des études explorent l’hypnose comme adjuvant psychologique dans le diabète. Une revue indique que l’hypnose peut influencer positivement la régulation glycémique et l’adhésion au traitement. Une étude contrôlée suggère que l’ajout de techniques d’hypnose et d’imagerie guidée peut réduire significativement la glycémie chez des patients diabétiques (Blanscet, 2021).
Gestion du poids et comportements alimentaires – Des essais récents, comme l’étude HYPNODIET, explorent l’intégration de l’hypnose et de l’auto-hypnose dans des programmes multimodaux de gestion du poids. Les résultats montrent des effets encourageants sur l’impulsivité alimentaire et la désinhibition (Delestre, 2022).
Dermatologie
L’hypnose en dermatologie est étudiée comme approche complémentaire non pharmacologique visant à moduler la douleur, le prurit (démangeaisons), l’anxiété procédurale et certains symptômes psychosomatiques des affections cutanées.
Atopic dermatitis (eczéma atopique) – Une étude clinique contrôlée menée en dermatologie a évalué l’impact de séances d’hypnose sur des patients adultes atteints d’eczéma atopique n’ayant pas reçu de traitement systémique. L’évaluation par l’indice EASI a montré une amélioration ou une résolution significative des lésions cutanées chez 26 des 27 patients après une moyenne de six séances d’hypnose, suggérant que l’hypnose pourrait réduire l’intensité de la maladie (Delaitre, 2020).
Hypnothérapie dans le prurit idiopathique chronique – Une étude pilote prospective récente publiée dans le British Journal of Dermatology a exploré l’efficacité de l’hypnothérapie chez des patients souffrant de prurit idiopathique chronique. L’essai a établi la faisabilité de l’approche et relaté des bénéfices cliniques, ouvrant la voie à des investigations plus contrôlées (Bertold, 2024).
Chirurgie dentaire
réduire l’anxiété, la douleur aiguë et la détresse émotionnelle associées aux interventions dentaires, notamment lors des extractions, des anesthésies locales et des procédures potentiellement stressantes.
Réduction de l’anxiété dentaire – Réduction de l’anxiété dentaire – Une revue narrative de la littérature et méta-analyse montre que l’hypnose peut réduire l’anxiété liée aux soins dentaires chez les adultes et les enfants, pour des interventions telles que l’anesthésie locale ou l’extraction dentaire, bien que la diversité des techniques hypnotiques et des procédures étudiées limite l’homogénéité des résultats (Hoffmann, 2022 et Steenen, 2024).
Gestion de la douleur aiguë – Une revue systématique et méta-analyse portant sur l’utilisation de l’hypnose pour la douleur dentaire et maxillo-faciale rapporte que les interventions hypnotiques sont associées à une réduction significative de la douleur intra- et postopératoire et à une diminution du recours aux analgésiques dans divers contextes dentaires (Merz, 2022).
Contrôle combiné de la douleur et de l’anxiété – Une étude sur 311 enfants âgés de 3 à 12 ans l’hypnose associée à une sédation au midazolam est efficaces pour réduire l’anxiété et améliorer la coopération des enfants lors des soins dentaires. L’étude montre également que, chez les enfants anxieux, une sédation à très faible dose de midazolam (0,4 mg/kg de poids corporel) peut être utilisée avec succès en association avec l’hypnose. Cependant, l’état comportemental des enfants s’étant dégradé au fil des séances, le traitement sous sédation au midazolam devrait, si possible, être limité à deux séances (Rienhoff, 2022).
Médecine du travail et santé publique
L’hypnose en médecine du travail et santé publique est étudiée comme approche complémentaire non pharmacologique visant à réduire le stress perçu, améliorer les capacités d’adaptation psychosociale des travailleurs exposés à des contraintes professionnelles, et potentiellement diminuer l’impact des facteurs psychosociaux sur la santé en population générale.
Réduction du stress perçu – Réduction du stress perçu – Neuf essais contrôlés randomisés (ECR), totalisant 365 participants, répondaient aux critères d’inclusion et ont été intégrés à cette revue. Le stress perçu a été mesuré à l’aide de divers questionnaires psychologiques. Des données immunologiques ont également été recueillies. Six études sur neuf ont rapporté des effets positifs significatifs de l’hypnose sur la réduction du stress, concernant le critère d’évaluation principal, comparativement aux groupes témoins. Les résultats immunologiques ont été évalués dans six études, mais sans conclusion. En raison de la nature exploratoire des études et du risque élevé de biais, l’efficacité de l’hypnose ou de l’hypnothérapie dans la réduction du stress demeure incertaine (Fisch, 2017).
Mécanismes de coping et adaptation – Mécanismes de coping et adaptation – Les résultats de cette étude indiquent que l’hypnose peut contribuer à améliorer les stratégies de coping face au stress psychologique, ce qui est un enjeu majeur en médecine du travail où le stress chronique est associé à des troubles musculo-squelettiques, à l’épuisement professionnel et à une moindre performance au travail (Fisch, 2017).
Perspectives en santé publique – La littérature plus large sur l’hypnose et le stress perçu soutient l’hypothèse que les interventions hypnotiques peuvent réduire significativement la détresse psychologique et favoriser le bien-être, bien que la plupart des essais aient été réalisés chez des populations volontaires saines plutôt que directement en contexte professionnel. Cette approche pourrait donc s’intégrer dans des programmes de prévention du stress au travail et dans des plans d’action en santé publique (Valentine, 2019).
Médecine du sport
L’hypnose en médecine du sport est explorée comme approche complémentaire non pharmacologique visant à optimiser la performance mentale et physique des athlètes, à moduler la perception de la douleur, à faciliter la récupération après blessure et à réduire la détresse psychologique associée à la compétition.
Performance, récupération et détresse psychologique – Une revue systématique récente publiée dans l’International Review of Sport and Exercise Psychology a inclus 13 études portant sur l’utilisation de l’hypnose thérapeutique chez des athlètes. Les associations statistiquement significatives observées incluent une amélioration de la performance perçue, une meilleure récupération après blessure et une réduction de la détresse psychologique liée à la pratique sportive (Miró, 2025).
Influence sur les capacités physiques et la gestion du stress et de l’anxiété par l’entraiment psychologique – Un article publié dans Frontiers in Psychology a montré que l’entrainement psychologique par hypnose des sportifs permet un état de confiance pour optimiser et exploiter pleinement leur potentiel physique et soulager l’anxiété des athlètes. Cet entrainement peut réduire les peurs des athlètes et aider les athlètes à apprendre et à améliorer leur technique mais aussi à soulager rapidement leur fatigue et retrouver leur énergie, et à faciliter leur sommeil (Zhe Li, 2022).
Innovations et recherches émergentes
traditionnelle pour intégrer des approches interdisciplinaires, des technologies neuro-cognitives et des modes de diffusion innovants. Les travaux récents se concentrent sur les mécanismes neurophysiologiques, les modalités d’intervention à distance, la qualité de sommeil et l’intégration de technologies avancées telles que l’intelligence artificielle dans la personnalisation des interventions hypnotiques.
Neurophysiologie et biomarqueurs de l’état hypnotique – Une analyse bibliométrique de la littérature EEG montre une croissance stable des publications explorant l’hypnose comme un processus neurophysiologique mesurable, avec des clusters de recherche focalisés sur les mécanismes cérébraux, les marqueurs EEG de l’hypnotisabilité, et les interactions entre hypnose, anesthésie, sommeil et conscience. L’intégration de l’apprentissage automatique et de la réalité virtuelle émerge comme une piste pour identifier des signatures neurocognitives spécifiques (Munoz, 2022 et Vanhaudenhuyse, 2025).
Téléthérapie et modes de diffusion numérique – L’hypnothérapie à distance (télé-hypnose) est en expansion, notamment après la pandémie de COVID-19. Des données suggèrent que ce mode d’administration est bien accepté par les patients et peut être efficace comparativement à la prise en charge présentielle, ce qui ouvre des perspectives importantes en santé publique et en soins intégrés (De Las Cuevas, 2023).
Hypnose et qualité du sommeil – Des recherches émergentes explorent l’application de l’hypnose pour améliorer la qualité du sommeil et réduire l’excitation pré-sommeil, ce qui pourrait avoir des implications dans la prise en charge des troubles du sommeil. Bien que les mécanismes sous-jacents restent encore peu connus, ces études définissent des axes pour intégrer l’hypnose dans les stratégies thérapeutiques du sommeil (Elkins, 2024).
Intégration future des technologies avancées – Les tendances émergentes incluent l’utilisation de réalité virtuelle pour renforcer l’immersion hypnotique, l’IA pour personnaliser les suggestions et les réponses individuelles, ainsi que des plateformes numériques pour standardiser et diffuser les protocoles d’hypnose. Ces innovations promettent d’élargir l’intégration de l’hypnose dans la médecine personnalisée, la santé comportementale et les thérapies psychocorporelles (Schaeffer, 2020 et Stephenson 2025).
BIBLIOGRAPHIE
Algologie — Médecine de la douleur
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Jensen, M. P., & Patterson, D. R. (2022). Hypnotic approaches for chronic pain management: Clinical implications of recent research findings. American Psychologist, 69(2), 167–177. https://doi.org/10.1037/a0035644
Anesthésie et chirurgie
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Oncologie
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Psychologie et psychiatrie
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Abramowitz, E. G., Barak, Y., Ben-Avi, I., & Knobler, H. Y. (2008). Hypnotherapy in the treatment of chronic combat-related PTSD patients suffering from insomnia: A randomized, zolpidem-controlled clinical trial. International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 56(3), 270–280. https://doi.org/10.1080/00207140802041672
Gastro-entérologie
Peters, S. L., Muir, J. G., & Gibson, P. R. (2022). Review article: Gut-directed hypnotherapy in the management of irritable bowel syndrome and inflammatory bowel disease. Alimentary Pharmacology & Therapeutics, 39(12), 1309–1320. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25858661/
Flik, C. E., Laan, W., Zuithoff, N. P. A., van Rood, Y. R., Smout, A. J. P. M., Weusten, B. L. A. M., & de Wit, N. J. (2022). Efficacy of individual and group hypnotherapy in irritable bowel syndrome. World Journal of Gastroenterology, 25(44), 6517–6528. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/30473202/
Gériatrie
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